Cet historique a tiré du site de l'Institut d'Optique http://www.institutoptique.fr/Institut/Historique
Au cours de la première guerre mondiale, en 1915, le besoin d'instruments d'optique est particulièrement flagrant et la France ne dispose pas d'ingénieurs pour en calculer les éléments. Le duc Armand de Gramont, alors sous les drapeaux, s'en émeut avec quelques personnalités favorables à la constitution d'un Institut d'Optique chargé d'un enseignement de l'optique instrumentale.
1916 - Commission interministérielle
En 1916, avec Henri Chrétien, il établit un projet qu'il présente à Paul Painlevé, Ministre de l'Instruction Publique, des Beaux-Arts et des Inventions intéressant la Défense Nationale, qui en convainc ses collègues Ministres du Commerce, de la Guerre et de la Marine. La création d'une commission interministérielle est décidée. Sa présidence est confiée au Général Bourgeois, chef du Service géographique de l'Armée où se trouvait alors centralisée toute la production de l'industrie optique en France. Cette création fait l'objet d'un arrêté publié au Journal officiel du 16 novembre 1916. Cette commission est chargée d'élaborer le statut et le programme d'un "Institut d'optique appliquée"' à Paris.
1920 - Naissance de l'Institut d'Optique
Matériellement l'Institut d'Optique ne peut s'installer qu'après la guerre, à la fin de 1919, et ses activités ne commencent qu'en 1920. C'est traditionnellement à cette date que nous situons sa naissance. Le duc de Gramont préside son Conseil, il le fera jusqu'à sa mort en 1962 et Charles Fabry est son premier Directeur Général, charge qu'il conservera jusqu'à sa mort en 1945.
Par la loi du 10 août 1920 promulguée par le Président de la République Paul Deschanel, l'Institut d'Optique est reconnu d'utilité publique, ce qui lui permet d'être subventionné par l'État au titre de l'Enseignement technique.
1919 - 1945 AVEC CHARLES FABRY
À ses débuts, sous la Direction Générale de Charles Fabry et la Direction de Charles Dévé, l'Institut d'Optique est installé dans les locaux du 140 boulevard du Montparnasse, occupés avant la guerre par l'École d'Application du Génie Maritime.
Ses activités scientifiques restent modestes durant les premières années. Les vérifications et mesures produites à la demande de l'industrie portent sur :
l'étude des substances -on ne dit pas encore "matériaux"-
(réflexion, réfraction, dispersion, biréfringence, homogénéité,
dilatométrie…),
l'étude des formes (planéité, courbure, angles, graduation),
l'étude des images (aberrations),
la vérification d'appareils (objectifs photographiques, jumelles, lunettes,
appareils de laboratoire, sextants, lunetterie)
l'analyse spectrale de l'émission des sources
Avec Georges Guadet, Charles Fabry reprend l'ancienne Revue Générale
d'0ptique et de Mécanique de Précision et crée la Revue
d'Optique Théorique et Instrumentale.
1926 - Bâtiment du boulevard Pasteur
La multiplicité des tâches entraîne des besoins de locaux
supplémentaires. En août 1926 l'Institut d'Optique s'installe
dans les locaux plus vastes et mieux adaptés du boulevard Pasteur, inaugurés
le 18 mars 1927 par Edouard Herriot, Ministre de l'Instruction Publique en
présence du Président de la République Gaston Doumergue.
De nouveaux travaux de recherche plus orientés vers des domaines fondamentaux
de la physique s'y développent, en dehors des tâches de vérification
et de mesures déjà entreprises.
1940 - 1944 - La seconde guerre mondiale
L'Institut d'Optique oeuvrant à des travaux militaires, c'est la Marine Nationale qui déménage le laboratoire en juillet 1940 sur la côte d'Azur près de Saint-Cyr-sur-Mer où il s'installe à l'hôtel des Palmiers. L'enseignement est maintenu à Paris et fin 1940, le Conseil nomme Pierre Fleury en tant que directeur délégué pour maintenir une activité boulevard Pasteur. C'est à cette époque qu'arrivent André Maréchal et Maurice Françon. La photométrie et la spectrophotométrie avec Terrien et Desvignes, la colorimétrie avec Blottiau sont à l'honneur sous l'impulsion du photométriste qu'est Fleury. L'Ecole est de moins en moins une école d'application et l'enseignement s'étend vers la physique de base, ce qui fait passer la durée des études à 2 ans en 1942.
1945 - 1968 AVEC PIERRE FLEURY
Au lendemain de la seconde guerre mondiale et au décès de Charles Fabry en 1945, Pierre Fleury devient Directeur Général et Albert Arnulf assure la Direction des Laboratoires.
Les travaux du laboratoire s'orientent davantage vers les activités de recherche en profitant de la contribution du C.N.R.S. nouvellement créé, notamment par l'affectation d'ingénieurs puis de chercheurs comme Georges Nomarski et Florin Abelès. En 1966, le C.N.R.S. crée des laboratoires associés, et l'Institut d'Optique fait partie avec le numéro 14 de cette première promotion.
À l'École, la durée des études passe à trois
ans en 1952 et le recrutement ne se fait plus que sur concours, commun avec
Supélec à partir de 1959, puis avec les Écoles Centrales.
Le troisième cycle est mis en place en 1957 et le certificat d'optique
approfondie, ancêtre du DEA apparaît dans nos murs.
En 1957, l'École de Métier s'installe au 31 boulevard Pasteur
où elle deviendra le Lycée Fresnel.
Les "Réunions d'Opticiens" sont organisées par Pierre Fleury en 1946, à l'occasion d'un 25ème anniversaire légèrement retardé. Elles regroupent quelques centaines de participants appartenant à seize nations. Cette manifestation internationale est le prélude à la création de la Comission Internationale d'Optique (C.I.O. ou I.C.O, International Commission for Optics). Vingt ans plus tard il appartiendra à l'Institut d'Optique d'organiser dans les locaux de l'UNESCO à Paris sa septième réunion plénière.
1967 - Nouveau bâtiment à Orsay
Les locaux devenus trop étroits entraînent des départs d'équipes à la Halle aux Vins. Pierre Fleury lance le projet d'une reconstruction sur place qui n'aboutit pas. Finalement, un nouveau bâtiment est construit à Orsay ; l'inauguration date du 31 janvier 1967 sous la présidence d'Alain Peyreffite, Ministre délégué chargé de la Recherche Scientifique et Technique et en présence d'Alfres Kastler (Prix Nobel 1966) Président du Conseil de l'Institut d'Optique depuis le décès du duc de Gramont en 1962.Dès 1966 quelques équipes du Laboratoire s'installent à Orsay à côté de l'École, et il en arrive de nouvelles autour de Serge Lowenthal et de Jacques Ducuing.
1968 - 1984 AVEC ANDRÉ MARÉCHAL
En janvier 1968, André Maréchal libéré de ses fonctions de Délégué Général à la Recherche Scientifique et Technique, succède à Pierre Fleury. Il est élu à l'Académie des Sciences en 1981. A. Maréchal se fait seconder à l'école par Michel Cagnet en tant que Directeur des études.
1968 - Un logo
Du fait que l'Institut se trouvait maintenant sur plusieurs sites (Paris et Orsay), il s'est avéré nécessaire de lui donner une image lisible, l'identifiant comme un établissement unique : le signe comprenant le I et le O entrelacés répondait à cet objectif.
Recherche: le laser apparaît à l'Institut d'Optique en bouleversant les sujets de recherche. Mais cette période reste sans doute marquée par une orientation nouvelle vers l'étude de phénomènes fondamentaux : les ondes évanescentes font l'objet d'études fructueuses, la lévitation optique permet la micromanipulation de cibles, l'effet inertiel de spin du photon est visualisé par Christian Imbert et le principe de non séparabilité en mécanique quantique est confirmé par Alain Aspect.
L'enseignement suit la même orientation que la recherche en introduisant des cours sur les disciplines plus fondamentales.
Le rayonnement de l'optique reste un but majeur de l'Institut d'Optique. En 1980, il organise le premier colloque "Horizon de l'optique" au titre du Comité Français d’Optique. Cette conférence deviendra à partir de 1983 la réunion biennale de la Société Française d'Optique, dont Georges Guadet, directeur de la Revue d'Optique, avait proposé la constitution en 1925.
1976 - Extension du bâtiment
L'établissement construit à Orsay est complété d'une seconde tranche dix ans plus tard, permettant le regroupement de toutes les équipes restées parisiennes avec celles d'Orsay.
1984 - 1998 AVEC CHRISTIAN IMBERT
Le quatrième Directeur, Christian Imbert, prend ses fonctions en janvier 1984. Il connaît bien le fonctionnement de l'Institut puisqu'il y a fait toute sa carrière de recherche.
A partir de janvier 1998, C. Imbert se fait seconder en proposant au CNRS Pierre Chavel comme directeur du laboratoire qui prendra le nom de Laboratoire Charles Fabry de l'Institut d'Optique.
A la direction des études de l'école, Jean Taboury remplace progressivement Michel Cagnet prenant sa retraite.
1995 - Un nouveau logo
Pour donner davantage d'unité à l'Institut, Christian Imbert décide de réunir toutes ses activités (laboratoire, école...) sous un seul logo qui sera repris dans toutes les manifestations.
Au laboratoire, les thèmes développés découlent de l'évolution générale de l'optique. Les sources et les détecteurs disponibles sont de plus en plus performants, les matériaux de plus en plus élaborés. Ceux-ci, associés aux techniques de mise en forme et d'intégration, ont permis le développement exceptionnel du développement de l'optique non linéaire et ouvert la voie aux domaines nouveaux que sont l'optoélectronique, l'optronique, l'optique intégrée... Pour les composants originaux et l'instrumentation optique la tendance au glissement depuis les longueurs d'ondes visibles vers les domaines UV et X se confirme. Par ailleurs, d'intenses recherches se développent en optique quantique avec la manipulation de la lumière à partir de propriétés non linéaires de milieux pour obtenir, par exemple, une diminution du bruit quantique de faisceaux lasers. Réciproquement, dans une nouvelle discipline, l'optique atomique, les ondes lasers sont utilisées pour manipuler les atomes, les piéger en particulier.
Dans l'enseignement de l'Ecole se met en place une grande nouveauté : en deuxième année, les élèves peuvent choisir entre la filière classique et une formation par l'apprentissage. La filière classique suit le ryhtme de l'année scolaire en incluant des périodes de projets et de stages en entreprise. Les apprentis sont salariés d'une entreprise et alternent les périodes de travail en entreprise avec des périodes de formation au CFA SupOptique.
La Société Française d'Optique est fondée à la fin de l'année 1983 par Christian Imbert et quelques partenaires universitaires et industriels. C. Imbert prend ensuite une part active au démarrage de la Société Européenne d'Optique (European Optical Society) dont il est le second trésorier et dont le siège est situé à l'Institut d'Optique.
En plein élan, Christian Imbert est brutalement frappé par une crise cardiaque en octobre 1998, laissant ses collègues et ses étudiants dans la consternantion.
L'intérim de Bernard Cagnac
Le président du Conseil d'Administration, Bernard Cagnac, assure l'intérim en préparant la nomination d'un nouveau Directeur
1999 - 2003 AVEC ANDRÉ DUCASSE
Le cinquième Directeur Général, André Ducasse prend ses fonctions en février 1999.Il élargit l’équipe de Direction, en concertation avec Pierre Chavel, Directeur du Laboratoire Charles Fabry :
Gérald Roosen est nommé Directeur Adjoint
du Laboratoire
Jean-Michel Jonathan Directeur Adjoint de l’Ecole Supérieure d’Optique
Nathalie Westbrook prend le relais de Jean Taboury à la Direction des études
de l’Ecole en 2001
Nicole Abrial, Secrétaire Générale, assure depuis fin
2000 la direction administrative et financière de l'Institut
Joël Corno est confirmé dans sa direction technique de l’établissement
Une structure interne de transfert de technologies vers les milieux industriels,
IOTech, est créée. La responsabilité en est confiée à Patrick
Georges.
Alain Aspect, tout en élargissant les activités de recherche
de son groupe, joue un rôle important de conseiller de la Direction.
Il est élu à l’Académie des Sciences en 2002.
L’Institut est l’un des principaux moteurs avec le CNRS et un certain nombre d’industriels (Alcatel, Thales, ..) de la création de l'association Opticsvalley qui a pour mission de coordonner, d’animer et de conforter le potentiel de l’Ile de France en optique.
L’Institut s’implique, avec l’Université Paris-Sud, dans la création d’une plate-forme de caractérisation et de métrologie gérée par Opticsvalley. Son potentiel de métrologie sera transféré dans cette nouvelle structure et constituera le premier noyau d’un ensemble métrologique plus ambitieux.
Au Laboratoire Charles Fabry, la politique consiste à couvrir un spectre de plus en plus large de recherches dans le vaste secteur de l’optique, en allant de l’amont à l’aval. Il s’agit de s’investir dans des recherches sur des technologies optiques du futur, mais aussi dans des études en relation directe avec les entreprises, sur des technologies ayant déjà pénétré le secteur industriel. Les domaines couverts comprennent : l’optique en physique atomique et quantique, les lasers, les matériaux et fonctions de l’optique non linéaire, l’optique de l’information, les composants et traitements optiques, les instruments d’optique et la métrologie.
La volonté d’affirmer une plus grande présence dans le secteur des télécommunications et d’acquérir une plus grande culture dans le domaine fondamental des semiconducteurs, se traduit par la création, avec des chercheurs venant de l’Ecole Polytechnique, d’un nouveau groupe dédié au développement de nanotechnologies pour l’optique. Un Laboratoire Commun est créé , sur ce thème, entre le Laboratoire Charles Fabry et Thales Research and Technology (TRT), associant le nouveau groupe et un groupe d’électromagnétisme des nanostructures de l’Institut à plusieurs équipes de TRT, en concertation avec l’Ecole Polytechnique.
Sur le plan de la Formation, la demande en ingénieurs opticiens croît
très fortement, avec l’explosion et la diffusion des technologies
optiques, malgré des fluctuations géantes de conjoncture dans
certains domaines (les télécommunications optiques, en particulier).
La décision est prise de doubler sur une période de 7 ans environ
les effectifs des promotions, sans diminution du niveau de recrutement : passage
de promotions de 60 en 1999, à des promotions de 90 en 2002 et objectif
de 120 en 2006. Pour cela le recrutement est diversifié : admissions
sur titres au niveau des DEUG, DUT, maîtrises des Universités
; conventions avec l’Ecole Polytechnique et l’ENS Cachan pour une
formation spécifique professionnalisante en un an et demi à l’Ecole
Supérieure d’Optique ; ouverture à l’international
avec conventions de doubles diplômes avec des universités étrangères.
L’enseignement est renforcé dans le domaine de la compréhension des processus physiques de base, il est élargi aux nouveaux champs de l’optique : optiques atomique et quantique, nanosciences.
La formation en apprentissage, portant sur la totalité des deux dernières années, se développe grâce à une meilleure intégration de l’esprit d’apprentissage dans le cursus, impliquant une plus forte participation des industriels et une plus grande reconnaissance des acquis en milieu industriel.
Pour développer certains aspects de formation non traités à Orsay, une antenne de l’Institut est créée à St-Etienne. Un cinquième de la promotion ira, à partir de septembre 2003, en troisième année, suivre une option centrée sur la diffusion de l’optique dans les milieux industriels et plus particulièrement sur la diffusion en mécanique et dans les transports. Des recherches en relation directe avec le milieu industriel local accompagneront cette formation à St-Etienne.
Projet d'un nouveau bâtiment
Les locaux d’Orsay ne permettent plus à l’Institut de faire face au très fort développement de ses différentes composantes. Le doublement des effectifs des promotions de l'Ecole, en particulier, suppose que les élèves puissent disposer de surfaces plus importantes et mieux adaptées au contexte des nouvelles technologies. Or ces locaux, en raison de contraintes d’urbanisation, ne peuvent être agrandis. Reprenant un projet que Christian Imbert avait initié, André Ducasse, dans un contexte plus favorable, fait inscrire au Contrat de Plan Etat-Région 2000-2006 la construction d’un nouvel Institut d’Optique et obtient, pour une première tranche de travaux, 20 M€ avec une contribution de l'état et du Conseil Général de l’Essonne. La programmation de cette construction est lancée dés la fin de l’année 2000. Il est décidé qu’elle se fera sur le terrain d’un nouveau campus créé autour de l’Ecole Polytechnique à Palaiseau. Ce campus comprendra, outre les laboratoires de recherche de l’Ecole polytechnique et le nouvel Institut, des nouveaux laboratoires de recherche de Thales (TRT) et une nouvelle localisation pour une autre Grande Ecole, l’ENSTA. La période de construction sera longue. Le déménagement ne peut être programmé avant 2005-2006.
LES MISSIONS DE L'INSTITUT
LES MISSIONS DE L'INSTITUT D'OPTIQUE SE SITUAIENT DÈS SA CRÉATION
DANS TROIS DOMAINES
Recherche
Il s’agissait d’élaborer des méthodes de conception,
de mise au point et de contrôle de nouveaux instruments transférées à l'industrie,
Il s’agissait également d’aider cette dernière pour
l'amélioration de la qualité et des performances de ses productions
; à leurs débuts, les activités des Laboratoires de l'Institut
d'Optique dans ce domaine relevaient de celles de Centre technique, mettant à la
disposition des industriels de multiples moyens de contrôle et d'expertise.
Enseignement
L’Institut devait dans ce domaine former :
Des cadres ingénieurs spécialisés en optique, aptes à calculer,
projeter, mettre en service des instruments d'optique civils et militaires
et des instruments de laboratoire mettant en œuvre les propriétés
de l'optique au profit des secteurs de la mécanique, de la chimie, de
la biomédecine, de l'agro-alimentaire ..., au sein de l'École
Supérieure d'Optique ; à l'origine le recrutement de l'École,
ouverte dès 1920 et délivrant à partir de 1922 le diplôme
d'Ingénieur opticien, se faisait surtout parmi des ingénieurs
déjà diplômés (X, Centrale, AM) et des officiers
des trois armes, français et étrangers ; nous pouvons noter que
l'École n'est pas seulement ouverte aux hommes, mais qu'elle reçoit
très rapidement des dames et jeunes filles, la première diplômée,
Mme Lévy-Bloch, l'étant dès 1922 ;
De futurs ouvriers amenés à fabriquer les composants optiques
entrant dans la conception d'un instrument, dans une École Professionnelle,
devenue "École de Métier", puis Lycée d'État
Fresnel.
Diffusion
Celle-ci est assurée par la Revue d'Optique, attachée à l’Institut, devenue par la suite indépendante avant d'être reprise par les éditions Masson ; elle publie les résultats essentiels de la discipline, et elle est largement ouverte aux chercheurs de l'IOTA et aux ingénieurs de l'industrie nationale.
Les éditeurs de la Revue d'Optique ont publié une collection d'ouvrages recouvrant tous les domaines de la connaissance en optique au fur et à mesure de leur introduction dans l'enseignement de l'école. Plus récemment, la Nouvelle Revue d'Optique devenue le "Journal of Optics" fut reprise par l'"Institute of Physics Publishing" pour se fondre en 1999 avec le "Journal of European Optical Society A, Pure and Applied Optics".