En 1996, les entrées en formation continue représentaient à peine la moitié de celles en formation initiale : 545 contre 1 141.
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Année |
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Effectif |
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Les entrées en formation continue marquent depuis 1995 un ralentissement sensible : environ 10% d'entrée en formation de moins par rapport au maximum de 1994.
On notera aussi qu'il n'y a pas eu d'habilitation de nouvelles filières en formation continue en 1996 et 1997 et qu'il n'y en a eu qu'une seule en 1994 et une en 1995.
En dépit de ces difficultés de recrutement, les NFI maintiennent résolument leur vocation de former en partenariat avec les entreprises : les salariés envoyés en formation dans le cadre du plan de formation des entreprises forment 64% du public. Les NFI sont ouvertes aux demandeurs d'emploi (6% des entrées), mais ils restent très minoritaires.
Les problèmes de recrutement ne concernent pas que les NFI : toutes les filières de formation continue sont touchées.
Aux abandons en cours de formation près, et avec 2 à 3 ans de décalage, les flux de sortie suivent ceux des entrées. Le creux le plus important dans les flux de sortie, avec seulement 500 diplômés, s'observera donc en 1998.
En formation continue, les NFI accueillent des techniciens supérieurs de niveau Bac+2, ayant au moins 5 années d'expérience professionnelle. Elles les forment, en alternance avec une entreprise qui est généralement celle dont ces techniciens sont les salariés, et leur permettent d'obtenir un titre d'ingénieur diplômé, sur un cursus de 2 ou 3 ans.
Quarante des 51 filières habilitées et qui fonctionnent réellement au 1/1/98, c'est-à-dire 78 %, ont accepté de participer à cette enquête. Parmi leurs 2149 diplômés (toutes promotions confondues depuis leur création), 879, soit 41 %, ont répondu au questionnaire.
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DUT |
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BTS |
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diplôme sup. à bac+2 |
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pas le diplôme requis (validation des acquis) |
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Un peu plus de 93 % des diplômés avaient déjà un emploi avant d'entrer en formation et parmi eux, 2 sur 3 viennent du secteur privé. Cela répond bien aux exigences du projet NFI, dans lequel les entreprises qui envoient des salariés en formation sont largement associées à cette formation.
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Industrie |
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Communications |
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PME et grandes entreprises se partagent également le recours aux NFI pour la formation de leurs techniciens.
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500 salariés et plus |
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PME |
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En formation continue, presque tous les âges à l'obtention du diplôme d'ingénieur sont représentés. Les stagiaires avaient entre 25 et 54 ans. Les hommes ont en moyenne un an et demi de plus que les femmes (34 ans contre 32 ans et demi) à l'obtention du diplôme d'ingénieur.
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entre 30 et 39 ans |
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moins de 30 ans |
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40 ANS ET PLUS |
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Neuf salariés sur 10 retournent dans leur entreprise.
Sur 10 salariés à l'entrée en formation, 9 sont retournés dans l'entreprise qui les employait et ce ratio est stable au fil du temps. Un peu plus de 10% d'entre eux changeront d'emploi par la suite.
Pour les demandeurs d'emploi à l'entrée en NFI
Près du tiers des diplômés qui étaient demandeurs d'emploi avant leur entrée en NFI sont recrutés par l'entreprise (ou une des entreprises) où ils ont fait leur stage. Au total, 75% d'entre eux retrouvent un emploi dans les 6 mois (durée moyenne 3 mois) qui suivent l'obtention du diplôme. L'échantillon comportait 2 personnes qui étaient restées sans emploi durant plus d'un an.
Plus de 90% des diplômés ont obtenu le statut cadre.
La moitié des diplômés qui ont entamé la formation sous statut de demandeur d'emploi avaient déjà obtenu le statut cadre dans un emploi précédent. Il n'y a que 18 % des salariés qui sont dans ce cas. L'obtention du diplôme a été nécessaire pour passer cadre aux 2/3 des salariés en activité.
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Période pendant laquelle le statut cadre a été obtenu |
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Avant la formation |
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Pendant la formation |
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Après le diplôme |
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Pas encore au moment de l'enquête |
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Nombre de réponses |
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Fonctions d'ingénieur : elles sont souvent exercées avant l'obtention du diplôme
Les 3/4 des salariés et 60% des demandeurs d'emploi exerçaient déjà des fonctions d'ingénieur avant d'en obtenir le diplôme. Une fraction supplémentaire les a exercées dans les mois qui ont suivi l'obtention du diplôme, si bien qu'un an plus tard il reste 3 % des diplômés qui estiment ne pas exercer de véritables fonctions d'ingénieur.
Les responsabilités
Le passage par une NFI augmente sensiblement le niveau de responsabilité des diplômés dans toutes les catégories de responsabilités : au niveau de la gestion de projets, de l'animation d'équipes, pour les responsabilités hiérarchiques et budgétaires. La part de ceux qui n'avaient aucune de ces responsabilités, et qui atteignait 24 % à l'entrée en NFI, devient insignifiante dans l'emploi exercé au 1/1/98.
source
CEFI
Le
salaire et sa progression
Pour décrire les salaires, nous disposons de deux données : le salaire à l'entrée en NFI (avec mention de l'année correspondante) et le salaire en 1997. Cela permet d'établir:
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Classes d'âge à l'entrée en formation |
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moins de 30 ans |
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30-34 ans |
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35-39 ans |
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40-44 ans |
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Ensemble |
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Les salaires des techniciens supérieurs les plus jeunes débutaient à 156 000 Francs et, très vite, ils plafonnaient autour de 170 /180 000 F.
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Classes d'âge à l'entrée en formation |
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moins de 30 ans |
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30-34 ans |
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35-39 ans |
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40-44 ans |
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Ensemble |
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Le salaire en 1997 des diplômés de NFI en formation continue donne une bonne indication de la " cote " du diplôme auprès des employeurs.
Le salaire annuel brut moyen mentionné en 1997 par les diplômés de 1996, soit 220 000 Francs, est le salaire de début de carrière d'un ingénieur NFI de formation continue.
Ce premier salaire d'ingénieur de la formation continue est bien plus élevé que celui de la formation initiale et il marque un gain annuel de l'ordre de 40 000 F par rapport aux salaires des techniciens de la même classe d'âge.
Le salaire moyen en 1997 des ingénieurs NFI-FC selon le nombre d'année d'expérience en tant qu'ingénieur diplômé :
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Année du diplôme |
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Nbre d'années d'exp. cô ingénieur diplômé |
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Moyenne - écart-type* |
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Moyenne |
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Moyenne + écart-type |
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Nbre d'observations |
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On observera que 68 % des diplômés ayant une année d'expérience ont un salaire compris entre 170 et 275 milliers de Francs (KF). La fourchette est large, mais s'explique par la dispersion des âges à l'obtention du diplôme (contrairement à la formation initiale) et aussi par des spécialités différentes.
Ensuite, la progression du salaire annuel est de l'ordre de 3% par an, ce qui permet aux diplômés de se replacer sur une courbe de salaire croissante.
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