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1ère étape: Quelle motivation pour des études complémentaires?
Bien que le discours dominant aille dans le sens d'une entrée aussi précoce que possible dans la vie professionnelle active, il est difficile de faire abstraction des possibilités offertes de compléter ses études,
- soit sous la forme d'un approfondissement technique
- soit sous la forme d'une initiation plus ou moins poussée à la gestion
- soit sous la forme d'un complément très typé
- vers les métiers de la recherche
- vers des métiers spécifiques (multimédia, technologies d el'information appliquées,...)
- soit enfin sous la forme d'un eouverture à d'autres cultures (études à l'étranger)
En réalité le raisonement dominant peut être inversé, puisque c'est cette capacité de poursuite ou de reprise d'études qui est le plus fort encouragement à ne pas trop prolonger ses études dans une voie donnée.........La motivation pour des études complémentaires est donc aussi variée, que celle des perspectives ouvertes. On peut estimer néanmoins que prévalent plusieurs préoccupations:
- Celle d'améliorer son pedigree en termes de diplômes (ce qui pousse à rechercher une formation dan sune école plus côtée)
- Celle d'un choix de métier, pour la recherche par exemple, ou pour des spécialités plus limitées (documentation technique, conception de produits)
- Celle de préparer un basculement vers un poste de management
On voit en fait s'esquisser une typologie des formations: d'un côté les formations supposées parfaire en fin d'études le trajectoire de formation, dans le sens d'une ouverture d'un élargisssemnet où d'un approfondissement, de l'autre les formations suivies après une première expérience destinées à accroître les chances de carrière
2ème étape: apprécier le retour sur investissement
Tout choix de formation s'inscrit implictement ou explictement dans le cadre d'une stratégie où doivent être pris en compte le rapport relatif des coûts etdes avantages ( même si nous somme sloin ici d'un calcul économique classique)
- L'investissement: il peut impressionner
- Coût en temps: une année d'étude en plus = une année de carrière en moins
- Coût en argent: il y a une perte de revenu appréciable (180 kF en brut hors impôts) plus un coût de formation de 10 à 80 kF, sinon plus à l'étranger, avec une économie limitée sur le niveau de dépenses
- Les contraintes de l'étude: il faut travailler parfois beaucoup et satisafire les obligations scolaires imposées
- Les acquis:
- du savoir, assorti de la valorisation d'un autre diplôme
- de la méthode, en fonction le plus souvent d'un changement marqué de contexte, mais uaais une occasion de mûrir et de mieux peser ses choix
- une considération supplémentaire, qui pèse lourd si elle permet sur le marché une réelle différentiation
- l'appartenance à un réseau, qui est l'un des volets notables de l'obtention d'un diplôme
- un bonus de salaire, qui peut parfois effecer rapidement l'investissement matériel
- 15 kF pour une spécialisation, conduit à un amortissement en une dizaine d'années
- 40 KF pour une formation à l'étranger donnerait une récupération en 5 à 8 ans
- un plus de perspectives, dès lors que le diplôme complémentaire vous distingue du lot (au premier et au second degré)
Comment se faire une idée?
Toutes les donées précédentes pèsent peut par rapport aux intuitions et surtout par rapport aux motivations spontanées. De fait trop claculer c'est sans doute mal calculer. Chacun a son équation de maturité, qui est le meilleur guide pour déterminer le moment pour plonger vers la vie active. Les obstacles financiers peuvent être levés par des emprunts.
L'élément sans soute le plus déterminant est l'envie de compenser quelque chose qui a manqué dans un cursus généralement sur déterminé, avec l'idée d'une ouverture sur d'autres matières, d'autres personnes et le cas échéant d'autres cultures.
Les filières de spécialisation
On distingue
- Les sections de spécialisations qui ofrent un second titre d'ingénieur, avec la maîtrise d'une spécialité supplémentaire. Ces formations assez classiques ont de mal à faire face à laoncurrence des nouvelles formations plus originales
- les écoles de spécialisations, dont deux émergent
- dans le domaine du pétrole et de ses applicxations
- dans le domaine du génie nucléaire
- les mastères spécialisés , qui se sont assez bien positionnées an niveau de formations d'usage
Les formations par la recherche
Un grand effort a été fait dans le passé pour encourager les vocations vers la recherche. L'élan est aujourd'hui quelque peu retombé, dès lors que les débouchés semblent plus limités que dans l'informatique et que la prime au doctorat est limitée.
- DEA: à l'exception de l'informatique le DEA a été rétabli en année préparatoire pour le doctorat
- Doctorat: il est en principe limité à trois années
- DRT: il s'agit d'une formule courte liée à un contrat industriel
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Les filières de gestion
Elles ont aujourd'hui la côte chez les candidats....et se déclinent sous de multiples formes
- Mastères spécialisés
- Cycles spécifiques
- MBA (en savoir plus)
Pourquoi ne pas jouer la formation continue?
Il faut également ne pas oublier les voies de seconde chance au travers la formation continue, qui permettent généralement après un diplôme bac+2 (DUT ou BTS) et un début de carrière de quelques années de préparer un vrai diplôme d'ingénieur.
Voir Ingénieur par la formation continue
Des alternatives à l'étranger: elles existent, mais il faut les chercher.....
- (hors sujet ) D'abord Les doubles diplômes:(français et étrangers) qui fondés sur une combinaison d'études en France sanctionnées par un diplôme français et des études complémentaires à l'étranger, avec au bout du compte un allongement d'un an à six mois. Il faut mieux repérer à l'avance ceux qui jouent cette carte...
- Études en Suisse à EPFL Lausanne : c'est tout à fait sérieux avec en prime une vue unique sur le lac Léman, mais les suisses n'encouragent pas vraiment l'arrivée des français (il faut une mention Bien , sinon on est pénalisé d'un an).
- Études en Allemagne, en Angleterre, ou aux États-Unis: il faut naturellement investir, mais le choix peut se révéler judicieux sur le long terme. La question délicate est celle du retour dans l'espace français, qui par exemple délaisse totalement les Bsc. Il faut alors, soit se résigner à une expatriation durable, soit coiffer son curruculum d'un diplôme crédible, comme un Mastère spécialisé, ou un MBA.
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