Quelle connaissance des langues?
Faut-il absolument avoir un bon niveau en anglais?
- La réponse est oui, au sens où l'anglais est une langue de travail courante pour l'ingénieur, à la fois pour ses lectures, mais également pour des échanges de travail. Dans le domaine voisin des sciences l'anglais est le vecteur obligé des échanges.
- Il faut tout de même distinguer plusieurs niveaux
- La capacité à lire, qui peut être acquise sans problème ( plus de la moitié des mots anglais sont d'origine française)
- la capacité à se débrouiller dans la vie courante ( exemple-type: téléphoner) . Elle passe largement par un séjour prolongé en pays anglophone en complément à un suivi de cours
- la capacité à faire une présentation ( niveau élémentaire) ou à intervenir en cours de débat (niveau supérieur)
- Il faut admettre que les objectifs des enseignements de langue du secondaire ne recoupent que très partiellement ces exigences et que la préparation des épreuves écrites des concours favorise une vision de type littéraire.
- Conclusion pratique: il faut prévoir des séjours lingusitiques d'immersion de 4 à 6 semaines au moins en cours de scolarité. L'impact sur les notes scolaires ne sera pas nécessairement évident, mais ce sera un bon placement pour la suite.
- Des repères sur les tests
- TOEFL ( le plus utilisé par le suniversités US)
- 520 pts seuil de décence
- 550 pts uun peu mieux
- 580 pts le seuil pour suivre des études
- 600 pts ce que demandent les bonnes universités US
- Ecoles imposant un niveau en anglais (liste fin 19 99)
Faut-il vraiment apprendre une autre langue?
- A priori oui, si vous avez l'ambition d'accéder à un poste de responsabilité et si vous n'êtes pas réfractaire à des mission sà l'étranger
- Le choix n'est pas totalement évident sachant que l'allemand vient assez clairement en tête en fonction des échanges économiques (20% des cadres ont des contacts avec des allemands), mais que l'on peut tout autant mettre en avant l'Espagnol oule russe
- En réalité il est diffcile de faire un choix rationnel faute de connaître sa trajectoire professionnelle. Le choix est donc un choix de coeur ( se faire palisr) et un pari ( anticipper sur une rencontre ultérieure)
- Il faut prendre en considératiuon le fait que l'on peut difficilement travailler avec un pays sans pratiquer sa langue ( règle absolue pour les commerçants), même si la communication de base ets toujours possible en anglais.
- Ne pas oublier que dans cinq à dix ans le taux d'expatriation des diplômés devrait passe de 8% ( vers 1995) à 20% ou plus, de quoi réfléchir
- Pour réfléchir : Ecoles a fort taux d'expatriation
Texte
provisoire (janv. 2000)