Les
exigences de base
L'activité
de conseil conduit à confronter la connaissance approfondie des
sujets interne à l'entreprise - celle du client - et des intervenants
externes, qui doivent convaincre de l'intérêt et de la pertinence
de leur intervention (dont le niveau de facturation toujours perçu
comme élevé confirme l'ambition).
Ces intervenants doivent
ainsi apporter une expérience de situations
voisines traitées dans le passé, une excellente connaisance
du contexte et de ses évolutions et enfin une méthode.
Il faut ensuite que
le message passe - dans les deux sens - ce qui implique de l'écoute,
une excellente qualité dans l'expression et la communication et
globalement un bon relationel.
Les nouvelles affaires
ne viendront par surcroît que si s'établit un crédit
a prioiri, qu'il soit personnel (réseau de relations) ou collectif
(image de marque de l'entreprise).
Expérience et profil
de formation
L'expérience
ne pouvant s'acquérir à l'évidence qu'avec la durée
- d'où le rôle crucial des seniors - quelle perspectives
s'offrent aux jeunes diplômés?
Elles dépendent
de leurs capacités
- à
acquérir très rapidement, au contact du client et des
équipes en place une capacité de méthode et de
comunication
- à
intégrer la aussi rapidement une excellente connaissance du contexte
- à
travailler vite et intensément
Face à
ces défis , qui sembleraient les écarter, les jeunes diplômés
gardent une chance, dès lorsqu'ils peuvent se prévaloir
d'un potentiel intellectuel élevé, d'une ouverture de vue
et d'un parcours exigeant.
Ce profil
est celui
- des très
"bonnes" écoles à forte sélectivité
(HEC, ESSEC, ESCP, X, Centrale, Mines)
- des produits
des meilleurs formations complémentaires en gestion (MBA)
La recommandation
de base est donc de soigner son "pedigree"
- par une
référence d'études prestigieuse (en France une
très Grandes Ecoles)
- par des
études solides suivies d'un MBA (avec le cas échéant
première expérience (formule dominante hors de France)
Mais il faut
être conscient que la valeur individuelle prime sur la référence
scolaire et qu'une preuve d'"ouverture" - par exemple des études
en philo ou en histoire, peuvent démonter plus en terme de culture
que des études linéaires.
Le
poids des études-conseils dans les débouchés des
écoles
- ESSEC: 35%
en études-conseils
- HEC: 34%
en études-conseils
- EMP: 22%
en études-conseils
- ECP: 17%
en études-conseils
- ENPC: 11%
en études-conseils
- ENST: 10%
en études-conseils passé à 25% en 2000
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